Bonjour

Bonjour
B I E N V E N U E

La Salorge des Artisans du Sel

La Salorge des Artisans du Sel
J’ai visité la Salorge des Artisans du Sel, c’est bien, la boutique est agréable et judicieusement aménagée, elle est spacieuse et accueillante, puis on y trouve du sel à gogo avec de nombreux sujets pour l’accompagner, sans oublier le panier typique des marais salants.Une visite s'impose, elle est située ZA " La Métairie de la Lande " 22 rue des Salamandres, à 44350 GUERANDE, tout simplement.

Lézard vert des Marais Salants de la Presqu'île Guérandaise.

Lézard vert des Marais Salants de la Presqu'île Guérandaise.
Depuis quelques années, je le traquais dans les Marais Salants de la Presqu'île Guérandaise, aujourd'hui, je l'ai déniché par hasard, comme on dit : " le hasard fait bien les choses ". Ce spécimen ne fait que 20 cm de longueur environ. Je pense que c'est un juvénile, car l'adulte fait entre 30 et 40 cm de longueur.

Météo NANTES, Pays de Loire, France

Météo ORAN -Algérie

Médaillon insolite

Médaillon insolite
trouvé dans les sédiments, au mois de Février 2011, au cours de travaux d'entretien des marais salants à Roffiat.De 6, 08 cm de diamètre, il comporte des points d'agrafe aux quatre coins cardinaux. J' ai de suite pensé à la coiffe de ROSPORDEN, mais.... Je recherche des informations sur cet objet - mulon-sur-la-saline@orange.fr - Merci d'avance .

Les Marais Salants

Les Marais  Salants
Signalisation routière

Marais Salants de GUERANDE

Marais Salants de GUERANDE
Site classé

La Paludière de Batz sur Mer

La Paludière de Batz sur Mer
Musée des Marais Salants de Batz sur Mer (Loire Atlantique)

Paludier

Paludier
des Marais Salants de GUERANDE

Visite de la Saline de PONKERNEAU

Visite de la Saline de PONKERNEAU
Observation de la cristallisation dans un oeillet.

vendredi 29 octobre 2010

B/ Guy le Paludier = 1°) L E R O U L A G E - 2°) LE BACCHARIS HALIMIFOLIA

                                           -----ooOoo-----

       

      1°) L E  R O U L A G E

      Le château d'eau de BATZ SUR MER                                           
        Clocher de l' Eglise Saint-Guénolé de BATZ  sur Mer 44740  _NIK9918
       Le Roulage de sel 2009: Le Roulage de sel:
                            Après la récolte de sel qui peut se dérouler du mois de juin jusqu'à la fin du mois de septembre et, avant les intempéries, il est grand temps de mettre à l'abri sa production annuelle de gros sel (ou sel gris de Guérande ), soit en la stockant dans une salorge ou en la livrant chez un négociant ;  c'est souvent le cas.
        Cette opération s'appelle le roulage. Il consiste à charger le sel depuis le Mulon situé sur le Tremet aux abords de la Saline, sur une remorque se trouvant à proximité, au moyen d'un chargeur.  Le matériel utilisé au cours de cette manipulation doit répondre aux critères exigées par l'Organisme de certification de la qualité du produit, à savoir :    a) - Le matériel roulant doit être en bon état de propreté  ;  b) - la benne de la remorque peut être en alu ou en métal similaire.  La cloison intérieure en planche non traitée ;  c) - le godet du chargeur doit être en inox ;  d) - Au cours du trajet, le sel doit être recouvert  par une bâche. Lors du chargement, du transbordement ou toute autre opération, les paludiers doivent utiliser des  pelle en alu.     
      Un diaporama sur le roulage de sel, à consommer sans retenue.
                     Roulage du sel sur You Tube
         Un petit échantillon d'oiseaux vivants dans les marais salants.
      Héron cendré01 Héron cendré02 Gorge bleue _NIK9181 _NIK9188 Quelques bernaches ou bernacles de passage dans la vasières de Scorlouan



                Mes apprentis  Paludier (ières)             DSC00945



       ...................... et mon porteur.
      DSC00938 


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                                              2°)   LE   BACCHARIS   HALIMIFOLIAFâché


      UNE PLANTE VEGETALE AU COEUR DE LA PRESQU'ILE GUERANDAISE

          Originaire d'Amérique du Nord, le Baccharis (appelé sénéçon-en-arbre ou faux cotonnier) est utilisé dans les parcs, les jardins et le long des routes situés aux abords du littoral.  

                             En raison de sa capacité de reproduction (jusqu'à un million de graines sur un pied femelle - la durée de vie d'une graine étant de cinq ans) et de ses qualités d'adaptation, le Baccharis a également colonisé de nombreux espaces naturels du Littoral Atlantique et de la Méditerranée.


            Baccharis.........................................................Herbe dite de Pampa  


                               AUX  ESPACES  NATURELS                 

          Sur le territoiore de la Presqu'ïle Guérandaise, il est notamment présent sur la Côte Sauvage, dans les marais salants de Guérande et du Mes, sur des terres agricoles en friches, aux abords des routes et des zones  délaissées d'activtés.  Le caractère invasif du baccharis ne se limite pas à la France.

                       CARTE D'IDENTITE DU BACCHARIS  :  

                         -  arbuste pouvant atteindre 5 mètres de hauteur, doté de petites fleurs et fruits blancs comparables à ceux du pissenlit  ;  
                           -  feuilles vert-clair, dentelées et caduques  ;  
                           -  floraison et frutification de septembre à novembre.

                           QUELS PROBLEMES POSE LE BACCHARIS  ? 

                             La fermeture des paysages :  En formant des fourrés très denses, le Baccharis ferme et banalise les paysages en diminuant leur intérêt esthétique et touristique.

                             La disparition d'espèces végétale  :  Il entraîne localement la disparition d'autres expèces végétaux qui éaient originellement présentes, il diminue donc la biodiversité. Ainsi, il existe en Presqu'ïle Guérandaise d'anciens sites d'orchidées sauvages aujord'hui totalement envahis par le baccharis.

                               Dans les Marais Salants, une réelle menace  :  Il est localement très présent en bordure des salines où il a un effet " brise-vent " contraire aux besoins des paludiers. 

                               Le baccharis envahit aussi progressivement d'anciens chemins abandonnés et des salines en friches  rendant plus hypothétiques leur remise en état et leur exploitation.
        
                                  COMMENT LUTTER CONTRE LE BACCHARIS ?   

                               Pas de technique simple et efficace ! Le bacharis montre une rare résistance et les techniques de lutte mécanique (broyage, abattage, arrache...) sont souvent inadaptées au milieu naturel ou nécessitent des inerventions répétées sans garantie de résultat.

                                  Aucun moyen de lute chimique ( désherbant...)ne concilie à ce jour, efficacité contre la plante d'une part, et inocuité pour le milieu naturel d'autre part. 

                                  A l'excpion de la submersion du pied, rarement possible (il se développe sur les talus), il n'exise pas, à ce jour, de technique pour se débarrasse efficacement et durablement du baccharis.

                                        SEUL L'ARRACHAGE MANUEL DES TRES JEUNES POUSSES AVEC LEUR RACINES EST EFFICACE ET SANS DANGER POUR L'ENVIRONNEMENT  : 

        


                                         Des programmes de recherche en cours  :      

                                 Des expérimentations d'élimination du baccharis sont en cours en Presdqu'île Guérandaise et ailleurs. Tous ces programme coûtent cher et nécessitent des délais très longs.                                    Il est certain qu'il faudra plusieurs années pour obtenir des résultats probants et les rendre opérationnels.

       NB  : D'autres plantes invasives font leur apparition sur le site en rive des Communes du Pouliguen, Batz sur Mer et le Croisic.



                                                         Chêne vert


                   Cadavre d'un renard sous un bron, sur le talus des marais salants.  Il n'est pas rare, en période hivernale, de trouver des cadavres d'animaux, d'oiseaux, etc......                                                                                           



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      jeudi 28 octobre 2010

      C - / Vocabulaire des Marais Salants





      VOCABULAIRE  des  MARAIS  SALANTS


          - aderne :  fém. :réservoir journalier pour l'alimentation des oeillets  ;  dernière pièce d'eau parcourue avant les oeillets ( cristalloirs - marais).

          - adoubler  :  verbe  = réfection des pont, galpont et puissandre.

          - algir  :    verbe :(a) exprime l'action de ramener brusquement le manche de las en arrière   ;  (b) algir une saline  : évacuer un surplus d'eau     contenu  dans la saline .

          - ardoise  : fém; :plaque d'ardoise obstruant l'entrée d'un oeillet.

          - barbotage  :  masc. :action de laisser l'eau enter et sortir librement dans une vasière (ou une saline) par la trappe (ou le cui de saline) au gré des marées.

          - bardeau  : masc. :levée de vase perpendiculaire à la plus grande largeur de la raie, destinée à retenir l'eau dans un secteur de cette partie surcreusée de la vasière  ; portion de raie comprise entre deux bardeaux.

           - barrure :   fém. : pont séparant deux oeillets.

           - batoué  :   masc : battoir, pour tasser le sel des mulons
      .
            - benner  :  verbe : exprime l'action d'éliminer les coques qui se forment dans les fares .

            - berche  :  fém. : brêche.

            - bigot (bigo)  :  masc. : Corophium volutator ( crustacé destructeur des marais salants).

            - blanchir  : verbe  :  traduit l'apparition de fins cristaux de sel sur le fond des oeillets .

            - boïette  :  fém.  : outil traditionnel du travail de la vase (pelle).

            - bôle  :  fém.  : dans un étier ou dans le traict, plateforme recouverte uniquement lors des marées hautes de vives eaux.

            - bôler  : verbe  :  traduit le fait ou l'action de former une bosse , en parlant d'un oeillet.

            - bondre  :  fém.  ramification d'un étier.

            - bondreau :  masc. petite bondre.

            - botter  :  verbe : les ponts bottent lorsque la vase colle aux pieds ou sous la roue de la brouette.

            - bourier : masc. petite motte de vase.

            - bouter  : verbe : exprime l'action de procéder à pousser la première de la vase formée pendant l'hiver dans les différents bassins.

            - boutoué :  masc. outil utilisé pour pousser et tirer la vase auprès des ponts.

            -  bron :  masc. terme désignant certains végétaux poussant sur le flanc des talus (Aster tripolium, Inula critmoïdes).

            - carrée : fém. armature du dispositif d'obturation de l'entrée d'eau de la vasière.

            - cesse  : fém. écope manié à deux mains.

            - cessée : dém. contenu d'une cesse.

            - chapeau de trappe  : masc. partie supérieure de la carrée ; la queue de trappe coulisse à l'intérieur d'une ouverture qui y est aménagée.

            - chaud  :  qualificatif : s'applique à l'eau lorsqu'elle est " salée ".

            - chausser  : verbe : exprime l'action de reconstruire une saline (oeillets, barrures, ladures et galpons).

            - chaussage  : masc. action de chausser.

            - cobier  :  masc. second (et éventuel) réservoir-bassin de concentration, situé entre la vasière et la saline.

             - cochon  : masc. bourrelet de sel formé au nez de la ladure lors de la prise.

             - coméradu ou cameladure  : masc. dispositif de réglage de l'eau, situé à la sortie  de la vasière ou du cobier.

             - conduit  : masc. transport du sel hors du marais (aujourd'hui synonyme de livrage ou roulage).

             - coque  : plaque de vase sèche se détachant de fond des bassins : fares.

             -  cui  :  masc. canalisation souterraine dans le marais salants, servant à alimenter une saline ou l'algir.

             -  cuire  : verbe  : traduit le processus de surconcentration des eaux mères dans les oeillets.

             -  cuit  (marais)  : qualificatif : oeillet (marais) dont la salinité de l'eau a atteint le seuil de cristallisation du chlorure de magnésium, phénomène négatif pour la bonne marche des salines.

             -  cuve  : fém.  petit bassin (0,5 m2) de vase  situé à l'extérieur de la vasière devant la trappe d'entrée d'eau ;  à marée basse, retient l'eau qui pourrait ressortir (fuites) de la vasière (la trappe n'est pas complètement étanche).

             -   débarrer  : verbe  : les oeillets sont débarrés lorsque l'eau les submerge.
      -  décharger  : verbe  : éliminer les dépôts vaseux qui se sont constitués dans les oeillets pendant l'hiver ( cette ultime nettoyage se réalise qu'à partir du moment où la cristallisation commence à se faire ).

              - démêler  :  verbe  : un marais démêle lorsque de la vase se détache aisément du fond  et trouble l'eau.

              -  dlivre ( ou délivre)  :  masc. rigole parallèle  à un rand d'oeillets ( ou séparant deux rangs d'oeillets) , emprunté  par l'eau avant de pénétrer dans chacun d'eux.

              -  douelle  : fém.  planchette (éventuellement coulissante) obstruant un passage d'eau.

              -  dourer  :  verbe  :  alimenter les oeillets ( cristalloirs) en eau.

              -  dourure  :  fém.  quantité d'eau  introduite dans un oeillet ( marais) en dourant.

              -  échelier  :  masc. plan incliné de terre permettant  d'atteindre le sommet des talus délimitant  les salines.

              -  énuyer  : verbe  : exprime l'action d'étaler une matière (vase, etc....).

              -  étier  :  masc.  canal d'alimentation des salines en eau de mer.

              -  fare  :  masc.  bassins situés entre la vasière ou cobier et les adernes, qui longent un rang d'oeillets.

              -  foirats  : masc. terme désignant toutes les plantes à tige qui poussent  sur le fond des fares ( Salicorna herbacea principalement).

              -  foncet  :  masc.  cheville de bois obstruant  les trous des dispositifs de réglage de l'eau.

               -  fontaine  :  fém.  levée de vase en arc de cercle formant un obstacle à l 'avancement de l'eau au début de son parcours dans la saline proprement dite ; l'eau le franchit par une canalisation munie d'un dispositif  de contrôle de débit.

              -  froid  :  qualificatif  : s'applique à l'eau pour indiquer qu'elle est peu salée.

              -  galpont  : masc.  pont séparant l'oeillet des fares de décharge, il ceinture les oeillets pour éviter d'être débarrés par un niveau nettement élevé.

               -  gède  :    fém.   récipient en bois destiné au portage du sel ( n'est plus utilisé, il est remplacé par la brouette).

               -   govèrer  : verbe  : les fossés (talus) govèrent lorsque l'eau provenant des étiers s'y infiltre (suite à des crevasses) et s'écoule vers intérieur d'une saline ou d'une vasière.

               -   graisser  : verbe  : exprime l'action de déposer et d'étaler une faible couche de vase sur un pont etc....

                - guiffre  :  fém.  toute rigole matérialisée par des levées de vase  permettant d'algir, autre que le dlivre ou le tour d'eau.

                -  habillage  :  masc. ensemble des opérations de remise en état de la saline proprement dite, au printemps.

                 -  haler  :   verbe  : rassembler le sel au nez de la ladure.

                 -  houlette  :  fém.  outil  de métal  (pelle) destiné au travail de la vase (terre argileuse)   ;  a remplacé la boïette de bois , mais cette dernière est toujours usitée.

                 -  jauge  :  fém.  à BATZ sur MER synonyme de tangère , trou creusé dans les fares déchargés lorsqu' on y prélève la vase nécessaire au chaussage.

                 -  ladure  : fém.  plate-forme circulaire formée par élargissement de la barrure d'oeillets, en son milieu ; reçoit la récolte quotidienne.

                 -  las  : masc.  large râteau sans dent muni d'un long manche , à l'aide duquel le paludier déplace les cristaux de sel sur le fond des   oeillets .

                  -  lavrail ( lavrette ou lavrac ) :  masc.  vanne à clapet obstruant à marée haute la canalisation qui permet l'écoulement vers l'étier de l'eau contenue dans les salines - ce dispositif est remplacé au fur et à mesure par un clapet en PVC.

                   -  limu  : masc.  terme désignant toutes les espèces d'algues poussant dans les vasières, cobiers et salines.

                   -  livrage (roulage)  : masc.  transport du sel hors du marais.

                   -  lotie  :  fém.    lot dans une saline.

                   -  lousse à ponter  : fém.  outil de bois destiné à la manipulation de la vase molle.


                   -  lousse à sel fin  :  fém. outil de bois utilisé lors de la récolte du sel fin (fleur de sel récoltée par écrémage).

                   -  marche  : fém.  talus de marais sur lequel passe un chemin carrossable.

                   -  marais  : masc.  a) ensemble des salines de GUERANDE , BATZ, etc.... b) zone de salines, c) oeillets ou cristalloirs.

                   -  mère (du marais) :  fém.  couche supérieure du fond des oeillets.

                  -  mises  :  fém.  terme général désignant les travaux d'entretien du marais.

                 -  mulon  :  masc. tas de sel de forme conique ; mulon d'amas : mulon de grande capacité destiné au stockage pendant  plusieurs années.

                 -  moraille  :  fém.  trou creusé par l'eau entrant avec force dans la vasière , face au cui de vasière.

                 -  morayage  : masc. ensemble des activités du morayeur ou " gardien de la vasière ".

                 -  morayeur  : masc.  paludier chargé de la surveillance et de la mise en eau de la vasière.

                 -  moulillette  :  fém.  vase formée de végétaux décomposés.

                 - nez  (de la ladure)  : masc. partie de la ladure la plus avancée vers l'intérieur de l'oeillet.

                 -  noyer  :  verbe   :  s'applique aux oeillets, à la saline toute entière, etc..lorsqu'ils sont recouverts d'une trop forte hauteur d'eau.

                -  nuer  :  verbe  :  un oeillet nue lorsqu'il se couvre de sel fin (fleur de sel).

                -  oeillet  : masc.  cristalloir, moins usité que marais dans son troisième sens.

                -  paludier  : masc.  exploitant d'un marais salants , au nord de la LOIRE.

                -  parer  :  verbe  : désigne l'action d' éliminer les végétaux sur le flanc d'un talus.

                - pellée  : fém.  pelletée.

                -  pelluet  ou pelué  :  masc.  partie la plus haute du fond de la vasière.

                -  poissonnage  :  masc. pêche dans la vasière.

                - poissonner  :  verbe  : pêche ou mettre des alevins dans la vasière.

                -  pont  :  masc. petite levée de vase ( terre d'argile) qui délimite les oeillets, les fares, les adernes, etc...

                -  ponter  :  verbe  : désigne l'action de reconstruire les ponts de saline.

                -  portage :  masc. transport du sel depuis la ladure jusqu'au trémet.

                -  porter  :  verbe  :  désigne l'action de transporter le sel depuis la ladure jusqu'au trémet.

                -  porteuse ( ou porteur )  :  fém. femme payée pour porter le sel chez autrui .

                -  prendre  : verbe  : désigne l'action de récolter le sel dans les oeillets.

               -  prise  : fém. a) moment et action de récolter le sel dans un oeillets ;
                                        b) produit de la récolte quotidienne.

               - puicentre ou puissandre  :  masc. dans les vasières et salines, rebord situé entre le fossé et la raie, pont de rive.

               -  pusser  : verbe  : pusser un bardeau, un dlivre, etc... diminuer la hauteur de l'eau qui s'y trouve en la traversant à la cesse, en la jetant avec un boutoué.

               - queue de trappe  : fém.  planchette verticale permettant de manœuvrer la trappe  de vasière.

               -  racui  : masc.  levée de vase ( terre d'argile) interposée entre l'eau de la saline et un cui d'évacuation elle n'est franchie que lorsque le niveau de l'eau lui est supérieur.

               - raie  :  fém. partie surcreusée de la vasière sur sa périphérie ; assure des fonctions de réserve et de décantation.

               -  rayer  : verbe  : exprime l'action de recreuser périodiquement  la raie de la vasière.

               -  réglage  :  masc.  contrôle ou modification du débit de l'eau en différents points  de la saline.

               -  régler  : verbe  : désigne l'action de procéder au réglage de l'eau.

               -  rayage  : masc. action de rayer une vasière.

               -  régie  :  dém.  synonyme de digues . Syndycat des  Digues = ASA Des Marais Salants
      du Bassin de GUERANDE.

               -  repousser des fares  : verbe  : traduit l'action  de ramener vers un même pont la vase accumulée dans les fares  pendant l'hiver.

                -  rivet  : masc. petit dépôt de vase qui se forme le long des ponts de salines pendant  l'hiver ou après une longue période de pluie.

                - roller  : verbe  :  roller un marais , c'est faire le tour en décollant les cristaux de sel du fond de l'oeillet à l'aide du las.

                -  roulage  :  masc. transport du sel hors du marais par charrettes ou remorques.

                - salgaïes  :  fém.  jadis, planchettes permettant la manipulation du sel lors du chargement  des gèdes.

                -  saline  :  fém.  a) ensemble des composants d'une exploitation salicole , une saline peut comporter plusieurs loties ;
                                             b) partie de l'exploitation qui contient les cristalloirs.

               -  saumater  : verbe  :  devenir salé.

               - saunier  :  masc. jadis , celui qui effectuait le transport et le commerce du sel vers l'intérieur du pays. Exploitant des marais salants au sud de la LOIRE.

               - sauterelle  :  fém. élévateur à bande et à godets, utilisé dans les magasins à sel des négociants.

               -  sierge  :  masc. plan incliné en maçonnerie aménagé à l'extérieur des digues et permettant d'atteindre le niveau du traict.

               -  tangère ou jauge  :  fém. trou creusé dans les fares déchargés lorsqu'on y prélève la vase nécessaire au chaussage.

               - termet ou trémet  :  masc.  emplacement circulaire situé sur le sommet d'un fossé , on y édifie les mulons.

               -  terrain  : masc.  ensemble des surfaces d'évaporation d'une saline  ( dont vasière et cobier).

               -  torche  : fém.  morceau de tissu enroulé en spirale que l'on plaçait entre le sommet du crane et la gède lors du portage.

               -  torcher  : verbe  : exprime l'action de procéder à la première élimination de la vase formée pendant l'hiver dans les oeillets ; intervient éventuellement avant de décharger.   

           -  torjeter  : verbe  : exprime l'action d'étaler  et égaliser  une couche de vase ( terre d'argile) lors du chaussage.

                -  tour  : masc.  rigole qui suit le pourtour intérieur de la saline  ; l'eau l'emprunte entre la sortie de la vasière et le premier fare.

                -  traict  : masc. espace compris entre les digues du marais salants , la presqu'île du CROISIC et la dune de PEN BRON.

               -  trappe  :  fém.  partie coulissante du dispositif d'obturation de l'entrée de l'eau dans la vasière.

               -  trousser les marais  : verbe  :  exprime l'action de hisser les cristaux de sel sur la ladure.

               -  tuer des oeillets  :  verbe  : transformer des oeillets en surface (de chauffe) d'évaporation supplémentaire.

               - vasière  :  fém. premier bassin d'une exploitation salicole ; ses fonctions sont de réserve et de concentration.

               -  veau  :  masc.  brêche ou éboulement sur un étier , saline ou une digue.

               -  verte  :  fém. vase ferme constituant le fonds des marais ; elle peut être recouverte de plusieurs couches de sédiments d'origine végétale , de vase sèche, etc....
                 -

      mercredi 27 octobre 2010

      D - / Relevé de production ( depuis 1955)


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      Relevé de production depuis 1955

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      Relevé de la production de sel depuis 1955


      PRODUCTION    DE   SEL
              ANNEENombre total
        d’oeillets
      Tonnage moyen à l’oeilletPrix à la tonne
              1955     4,00 tonnes     90 F/T
              1956        1 243      1 T 064     90 F/T
              1957        1 268     0 T 800     90 F/T
              1958           738     0 T 015    111 F/T
              1959           936     1 T114    105 F/T
              1960         1 028     1 T 005    105 F/T
              1961         1 789     1 T 322

           110 F/T
              1962        1 786     1 T 524     105,39 F/T
              1963        1 710     0 T 508     120 F/T
              1964        1 640     1 T 111     138 F/T
              1965        1 574     0 T 461     138 F/T
              1966        1 550     0 T 783     150 F/T
              1967        1 584     0 T 797     150 F/T
              1968        1 262      0 T 701     180 F/T
              1969        1 337     0 T 841     180 F/T
              1970        1 235     0 T 888     180 F/T
              1971        1 078     1 T 476     180 F/T
              1972        1 003     1 T 567     190 F/T
              1973           905     1 T 225     215 F/T
              1974           759     2 T 177     260 F/T
              1975           731     2 T 211
              1976            737     3 T 542
              1977      0 T 490
              1978      0 T 660
              1979      1 T 200
              1980      0 T 040
              1981      0 T 370
              1982      0 T 930
              1983      0 T 110
              1984       0 T 910
              1985      1 T 190
              1986      1 T 070
              1987      0 T 540
              1988      0 T 290
              1989      3 T 280
              1990      2 T 830
              1991      1 T 980
              1992      1 T 640
              1993      1 T 250
              1994      0 T 810
              1995      1 T 740
              1996      2 T 420
              1997début d’activité
        Stéphane
            2 T 560
              1998début d’activité
          Guy
            0 T 890     1 420 F/T
              1999      1 t 010     1 500 F /T
              2000Année de l’ Erika  -      nonproduction
              2001      0 T 250      1 700 F/T
              2002       1 T 130
       
               290 E/T
              2003       2 T 110         325 E/T
              2004       0 T 660         325 E/T
              2005       2 T 760          335 E/T
              2006       0 T 950   315-370 E/T+
              2007       0 T 320          315 E/T
              2008       0 T 150          340 E/T
              2009       1 T 825          350 E/T
              2010
      2 T 482
      F.de.S= 124 kg
              2011

              2012  
              2013
              2014
              2015
              2016

      * Suite au naufrage de l '  ERIKA au large des côtes de la Bretagne et l'arrivage du fuel sur nos rivages, la  profession Paludière a décidé, par mesure de précaution, de ne pas produire de sel.
         - En outre, le réseau hydraulique (étiers) était fermé.
         - Toutefois, les Paludiers avaient remis leurs Salines en état comme prévu pour une année normale.


      +  315 E/T aux Salins du Midi   et 370 E/T  aux Artisans du sel
           - prix du sel est fixé en fonction du résultat de l'analyse de qualité. Il se décomposé
             de la façon suivante  :
      - Sel  =  Nature et Progrès     :     335 E/T
      - Sel   =  de tradition               :     295 E/T
      - Sel   = Agricole ( déclassé)  :     160 E/T.